05. Comparatif plumes Bionic / saumons voiles classiques

Vérification sur ordinateur de la canalisation
des flux d'air sur les saumons et les plumes.
Un constat affligeant...

Les calculs de mécanique des fluides démontrent à quel point nos parapentes classiques sont mal adaptés sur le plan aérodynamique.
Trois perturbations majeures pénalisent le rendement des ailes actuelles :

  1. Au niveau des bouts d'ailes, des tourbillons divergents parasitent l'écoulement des flux l'air.
  2. Des tourbillons marginaux partent des bouts d'ailes, pratiquement jusqu'au centre de l' aile au bord de fuite.
  3. L'écoulement de l'air sur le bord de fuite est anarchique.

Cette démonstration sur ordinateur démontre la supériorité incontestable des plumes de la BIONIC, confirmée par les essais sur le terrain. La Nature, elle-même, au cours des millions d'années n'a pu faire mieux sur les plumes des oiseaux planeurs. La BIONIC s'est, bien évidemment, inspirée du point ultime de l'évolution.

Sur la BIONIC

Des expérimentations sur des simulateurs de flux d'air ont démontré que les flux d'air sur les bouts d'ailes ne sont pas anarchiques, mais parfaitement maîtrisés et conformes à ceux que l'on observe sur l'extrémité des ailes d'oiseaux planeurs. La trainée distale est ainsi réduite au maximum.

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Maîtrise de la traînée distale sur les plumes d'aigle et sur la Bionic

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Sur les VOILES CLASSIQUES

Les saumons engendrent des perturbations aérodynamiques très préjudiciables qui affectent notoirement les performances de l'aile par une perturbation divergente en bouts d'ailes et une autre qui contamine le bord de fuite en s'étendant vers le centre de la voile.

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